Emergency Response

Impact Socio-Economique du COVID-19 chez les Jeunes au Niger

Le COVID-19 est une maladie infectieuse découverte à Wuhan (Chine) en décembre 2019. Elle est transmise principalement d’une personne à une autre par le biais de gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou par la bouche lorsqu’une personne malade tousse, éternue ou parle.

Le Niger ne fait pas exception des pays épargnés par le COVID-19. A cet effet, le Gouvernement s’est active à mettre en place avec l’appui des partenaires techniques et financiers des mesures pour lutter contre le virus . Ces mesures ont permis un contrôle efficace de la maladie. Parmi celle-ci, on peut citer la suspension ou limitation des passagers pour les transports en communs, le couvre-feu, l’isolement de la ville de Niamey etc.

Ces mesures bouleversent malheureusement tous les secteurs économiques. Selon le rapport publié par Dispositif National de Prévention et de Gestion des Crises Alimentaires, ces mesures auront un impact sur les dépenses des ménages:
• La mise en quarantaine et le couvre-feu pourraient augmenter de 30% les dépenses liées
à l’alimentation (hausse des prix) ;
• La réduction du temps de travail, la présence des enfants à la maison pourront occasionner
une augmentation de 10% des dépenses d’énergie et d’eau de 30% dans les centres urbains
• L’interdiction des cérémonies sociales (mariage, baptême, funérailles) pourrait faire baisser les dépense y afférentes de 30% dans les villes chef-lieu des régions et de 50%
dans celle de Niamey ;
• Les dépenses liées à la communication pourraient augmenter de 50% à Niamey et 20%
dans les autres centres urbains à cause du confinement (saturation des réseaux);

Les dépenses des ménages liées principalement à l’hygiène corporelle et équipements sanitaires pourront augmenter de 50% en milieu urbain et 10% en milieu rural.

C’est dans ce cadre que Youth Tea, un laboratoire pilote initié par CARE International au Niger a décidé de conduire une analyse sur l’impact socio-économique du coronavirus sur les jeunes filles et garçons en milieu urbain et rural (Communes de Niamey et de Bermo). Read More...

Analyse Rapide Genre pour COVID-19 Niger

Le Covid-19 est une nouvelle souche de coronavirus (CoV) n´ayant pas été précédemment identifiée chez l'homme. L'épidémie à Covid-19 s'est propagée à l'échelle mondiale depuis son premier signalement et elle a été déclarée une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI), classé le 11 mars 2020 parmi les pandémies.

Cette situation de crise sanitaire a un impact certain sur le système de santé nigérien et sur son économie, mais aussi et principalement sur la vie des populations nigériennes déjà bouleversées par d´autres chocs et stress. Au Niger l'impact de la pandémie est encore exacerbé par la crise sécuritaire, la violence continue et les urgences humanitaires.

L´expérience tirée des épidémies précédentes confirme que l´impact des crises est différent chez les femmes, les hommes, les filles et les garçons, et que les réponses qui mettent en place des dispositifs incluant les aspects séxoespécifiques permettent de maintenir le bien être des personnes et évitent que les ménages sombrent dans la pauvreté et l´exclusion. Les analyses des effets et impacts de ces crises ont permis d´identifier des points forts et des vulnérabilités que nous ne devons pas oublier en ce moment.

Les études faites ont tendance à conclure que les inégalités de genre et autres inégalités s’aggravent souvent pendant une crise, mais en réalité les évidences montrent que les crises révèlent les inégalités structurelles et systémiques préexistantes qui causent lors d´une crise plusieurs types et niveau d’impacts sur les personnes selon leurs groupes d´appartenance.

Malheureusement, ces inégalités ne sont pas systématiquement incluses dans les réponses aux crises. CARE International et Le projet GenCap au Niger ont senti la nécessité de conduire une analyse rapide genre pour mettre en évidence les impacts sexospécifiques de la pandémie de Covid-19 pouvant informer l´équipe humanitaire pays (EHP) dans la réponse au Covid-19.

Ce rapport est destiné à l´équipe humanitaire. Il est organisé autour de grands thèmes et domaines d’intérêt particulièrement importants pour ceux dont la programmation fait progresser l’égalité des sexes. Il cherche à approfondir l’analyse de genre disponible en tirant des enseignements des données disponibles sur le genre pour l’urgence de santé publique Covid-19.
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Evaluation de Ligne de Base du Project Urbayiti

Extrêmement affecté par l’ouragan Matthew de catégorie 4 qui a frappé Haiti en Octobre 2016, la ville de Jérémie1, chef-lieu du département de la Grand’Anse, reste extrêmement vulnérable aux catastrophes plus de deux ans après ce sinistre. En effet, sa position géographique dans le bassin de la Caraïbe l’expose à de nombreux risques naturels tels que séismes, ouragans, tsunamis et pluies dévastatrices.

D’un point de vue de la structure urbaine, Jérémie souffre d’un manque de planification et d’un niveau de gestion territoriale inadapté à la pression démographique actuelle. Il en résulte un développement chaotique de la ville qui, entre autres, ne prend pas en compte l’exposition aux risques et n’est pas associé à une offre de services de base. De plus, la pauvreté chronique des populations, aggravée par les fréquentes catastrophes, ne permet pas aux habitants les plus démunis de développer un niveau de résilience minimal leur permettant de garantir leur propre intégrité physique, et de capitaliser pour réaliser une évolution significative tant sur le point économique que social.

En vue d’adresser une série de problèmes structurels, environnementaux, sociaux et économiques enregistrés au niveau de la partie urbaine de la commune de Jérémie, CARE HAITI et CBM implémentent, depuis Mai 2018 et jusqu’à Avril 2022, le Projet « Vil nou pi bèl » dénommé UrbAyiti au niveau de la ville de Jérémie financé par l’Union Européenne.

Le projet a été lancé officiellement en Octobre 2018 et, avant le début des activités à fort impact sur les bénéficiaires, CARE a réalisé la ligne de base afin d’avoir un instantané de la situation. Ce qui devra permettre de mieux affiner les activités du projet et de mesurer l’effet du projet sur les bénéficiaires ciblés. Read More...

WASH Support to IDPs & host communities in Duhlok and Ninawa, Iraq (2017-2019)

CARE’s GAC funded WASH project started in January 2017 providing critical water, sanitation and hygiene (WASH) services to improve overall WASH services for women, men, boys and girls and reduce tensions between the host community and IDPs in the areas of 4 IDP camps (Mamrashan, Essyan, Sheikhan, and Chamishko), and host community collectives (Ardawan, Ba’adre, Kalakchi, Mahate and Ayas) of Duhok Governorate. The project also had an emergency response component in November 2017 in three neighbourhoods of West Mosul (Al-Mansour, Al-Jawsaq and Wadi Al-Hajar). The project is implemented through two local partners Harikar and REACH. Working through partners is a key modality of CARE’s country strategy to strengthen the capacity of local NGOs. This approach has had a significant impact in achieving the GAC aim of supporting vulnerable and conflict-affected people living in the Kurdistan Region of Iraq. The ongoing WASH intervention aims to provide 55,572 (27,318 women & 28,434 men)2 IDPs and members of host communities with access to water supply, safe sanitary facilities and increased awareness on safe hygiene practices in a dignified, gender-sensitive and culturally appropriate manner.
The midterm project evaluation aims to assess the relevance, performance, and progress on targets within the project. It looks at signs of potential impact of project activities on men, women, girls and boys identified as vulnerable and the sustainability of results, including the contribution to capacity development. The evaluation also identifies, and documents lessons learnt and makes recommendations for CARE Iraq and project partners to improve the implementation of the final year of the GAC project as well and strengthen the design of future related projects. Read More...

Relief Support for Flood and Cyclone Affected Population in Need in South-East Bangladesh (RESPONSE) Project

Heavy rainfall befell Bangladesh in the last week of June 2015, causing landslides and flash flooding. 29 Upazilas (sub-districts) of the South-Eastern districts of Cox’s Bazar, Bandarban and Chittagong were the worst affected areas as identified by the Department of Disaster Management (DDM) - a Joint Needs Assessment revealed that a total of over 1.8 million people were adversely impacted.

Incessant rainfalls in turn resulted in a depression in the North Bay of Bengal and transformed in to a Cyclonic Storm ‘Komen’ on 30 July 2015, affecting 15 districts situated in the low-lying areas of the coastal belt, offshore islands, and chars. ‘Komen’ led to further heavy to very heavy rainfall across the entire country, and caused inundation in many areas of Southeast Bangladesh, including those which were affected by the initial phase of heavy rainfall. Consequently the lives and livelihoods of a large cross section of people from these areas were severely impacted – JNA and a post-cyclone rapid impact assessment conducted in the most affected districts revealed that the total number of people affected by flash floods and ‘Komen’ stood at 2.6 million in Southern Bangladesh!

The assessments identified Food Security/Supply, Livelihoods, WASH, and Shelter as the immediate needs of the affected people. Humanitarian actors came together to incorporate these needs in to a Joint Response Plan (JRP) aimed at addressing the immediate and emerging adversities facing the most vulnerable and affected communities. The response plan was also endorsed by the key stakeholders including government and donor organizations.

Based on the JRP the National Alliance for Risk Reduction and Response Initiatives (NARRI) consortium undertook a response project in the most affected areas. NARRI responded to the immediate needs of affected communities by providing unconditional cash grants as assistance. CARE Bangladesh led the consortium with Oxfam, Concern Worldwide (CWW), Concern Universal (CU) and Plan International as consortium members, while Handicap International served as technical partner. [4 pages] Read More...

Livelihood Recovery Program (LRP) Midterm Report

The mid-term evaluation was geared toward assessing the results of livelihood recovery programs in P... Read More...

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