Emergency|Humanitarian Aid

Recipe for Response: What We Know About the Next Global Food Crisis, and How to Fight it

The genesis of the present hunger crisis goes back farther than February 2022 and is due to a combination of global and localized factors. Globally, climate change has compromised agricultural livelihoods and led to displacement, especially in regions like the Horn of Africa and Central America’s Dry Corridor, where famers struggle to produce yields that meet the needs of local markets. The global economic fallouts associated with COVID-19, and inadequate social safety nets, have led to record unemployment and growing poverty—especially for women and women-led households (UN Women 2021)—so that even where food is available, high prices put basic items out of reach for many. Armed conflict is also driving food insecurity, for example by making it difficult for farmers to cultivate their lands, or damaging or disrupting vital agricultural infrastructure—such as transportation, storage and distribution sites—and reducing access to markets and assistance.
Women and girls are disproportionately impacted by food insecurity and related shocks. Gender norms and roles mean that women are often responsible for their households’ food security, including shopping for and preparing food, yet they might also be the ones to eat “last and least” in their household. Women are also more likely to be excluded from decision-making when it comes
to addressing hunger in their communities (CARE 2020). These types of gendered imbalances hurt entire communities: in a 2021 assessment in Sudan, CARE found that 82% of people living in female-headed households reported recently skipping a meal, compared with 56% of people living in male-headed households. Read More...

COOPERER III Relèvement et renforcement Financier des populations vulnérables affectées par la COVID 19 RAPPORT DE L’ÉTUDE DE BASE

CARE International au Cameroun a obtenu à travers CARE France un soutien financier du Centre de Crise et de Soutien (CDCS) du Ministère français de l'Europe et des Affaires Etrangères, pour implémenter le projet : « Relèvement et renforcement Financier des populations vulnérables affectées par la Covid-19 », en abrégé « COOPERER III » ou encore « ResCOV-19 », sur le corridor Kaélé-Touloum-Yagoua dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, sur la période du 1er Avril 2021 au 31 Mars 2022. S’inscrivant dans la continuité de ses actions entrepris à travers les projets COOPERER I et COOPERER II dans ces localités (Kaélé, Touloum et Yagoua), CARE se propose de poursuivre le soutien de la résilience économique et de protéger les moyens de subsistance des femmes et des jeunes touchés directement ou indirectement par la Covid-19, en valorisant les acquis des précédents projets.
L’action de CARE Cameroun dans ces Communes est de : « Contribuer à l’accès aux services sociaux de base en matière d’accès à l’eau et aux opportunités économiques des femmes et des jeunes touchés par la pandémie de la COVID-19 dans la Région de l’Extrême-Nord du Cameroun, Axe Kaélé-Touloum-Yagoua ». De manière spécifique il sera question de : (1) Renforcer et sensibiliser le personnel des communes et les communautés sur la protection Covid et la gouvernance autour des infrastructures sociales de base (point d’eau, hygiène), dans les communes de Kaélé, Touloum et de Yagoua, (2) Améliorer l’accès des femmes et les jeunes dans les zones Kaélé, Touloum et Yagoua, aux opportunités économiques via une approche de sensibilisation et développement économique.
Les principales recommandations issues de cette étude vont dans le sens de :
▪ Poursuivre la sensibilisation des CGPE sur l’importance de leur adhésion à la micro-assurance ;
▪ Organiser un recyclage/formation des membres des CGPE et de la micro-assurance sur leurs rôles et responsabilités ;
▪ Accompagner les bureaux de micro-assurance à l’élaboration des statuts et règlements intérieurs (pour celles qui n’en disposent pas) ;
▪ Définir clairement les responsabilités des communes vis-à-vis de la micro-assurances des forages ;
▪ Faire un plaidoyer auprès de l’exécutif municipal pour qu’ils apportent un appui au fonctionnement de la micro-assurance notamment en ce qui concerne l’acquisition d’un bureau ;
▪ Renforcer la dynamique associative à travers la redynamisation/création des réseaux d’AVEC fortes et interconnectées ;
▪ Poursuivre le processus d’autonomisation des femmes via le renforcement des capacités en matière de leadership, d’entrepreneuriat y compris le pouvoir de négociation. Read More...

Post Distribution Monitoring/Evaluation finale du projet « COVID-19 : Prévention, protection et relèvement économique »

Les premiers cas de COVID-19 ont été enregistrés au Cameroun en début mars 2020. Au 18 avril 2020 le Cameroun est le 2e pays le plus touché en Afrique subsaharienne et le premier pays de la CEMAC avec 7860 cas confirmés au 08 juin 20201. Afin de limiter la propagation du virus COVID19, le gouvernement a mis en place des mesures de prévention strictes, dont la suspension des
vols commerciaux, la fermeture des frontières, la fermeture des écoles, la fermeture dès 18h des bars, restaurants et lieux de loisirs, l’interdiction de rassemblements de plus de 50 personnes, ou encore l’obligation du port du masque en public à partir du 13 avril 2020.
Pour apporter sa contribution à cet effort de solidarité, CARE International au Cameroun, a mis en œuvre le « Projet COVID-19 : Prévention, protection et relèvement économique » dans le District de santé de Biyem-Assi (Yaoundé) de juin à septembre 2020 en ciblant spécifiquement 150 femmes et filles IDPs et TS. Mis en œuvre en collaboration avec Horizons Femmes, ce projet a fait l’objet d’une évaluation finale interne afin de mesurer et apprécier les changements (éventuels) dus à l’intervention du projet sur les bénéficiaires par rapport à la période concernée.
En ce qui concerne la qualité de l’intervention, l’évaluation établit : (i) la pertinence du projet qui est aligné sur les besoins prioritaires des cibles, les objectifs de développement durable et les politiques nationales, y compris les stratégies de réponse face au COVID-19 ; (ii) une efficacité et une efficience satisfaisantes, les activités réalisées ayant permis d’atteindre les objectifs visés à des coûts et des délais raisonnables ; (iii) une pérennité envisagée, malgré la courte durée du projet, notamment par la continuité de certaines activités dans le cadre du projet CHAMP ; une prise en compte du genre acceptable, ce qui a permis d’adresser les besoins différenciés à chaque groupe ciblé par le projet.
Les recommandations formulées vont dans le sens de : (i) élargir l’intervention dans d’autres zones accueillant la même cible ; (ii) clarifier au lancement du projet les différents niveaux de diffusion de l’information ainsi que le type d’information à communiquer ; (iii) déployer le transfert monétaire inconditionnel dans davantage de projets du programme de redressement et relèvement post-crise ; (iv) accompagner les bénéficiaires ayant développé/redynamisé des AGR à la maturation de leurs activités ; (v) penser à une composante qui permettent aux IDPs qui le souhaitent de retourner vers leurs localités d’origine dans la mesure ou la situation sécuritaire évoluerait dans le sens de l’apaisement ; (vi) revoir la stratégie de sensibilisation sur la Hotline en insistant sur la signification du terme « Hotline » ou trouvant une appellation plus accrocheuse ; (vii) conserver la dynamique du code unique et l’implication des bénéficiaires dans les différentes étapes du projet pour une meilleure redevabilité. Read More...

Assessment on “Improving lives of Rohingya refugees and host community members in Bangladesh through sexual and reproductive healthcare integrated with gender-based violence prevention and response”

In response to the health and protection needs of the Rohingya refugees and the host communities in Cox´s Bazar, CARE is implementing the project “Improving lives of Rohingya refugees and host community members in Bangladesh through sexual and reproductive healthcare integrated with gender-based violence prevention and response” with funding support by German Federal Foreign Office. This is a two year project targeting Rohingya refuges of camp 11, 12, 15 and 16 and vulnerable host communities of Jaliapalong union for GBV and SRH services.

Indicator 1: %of targeted refugee and host community report an improved environment for women and girls following the implementation of SRH and GBV prevention measures
i. 93% respondents have good and very good understanding on available SRH service
ii. Proportion of women who make their own informed decisions regarding sexual relations, contraceptive use and reproductive health care. 17% of interviewed women can make their own informed decisions regarding sexual relations, contraceptive use and reproductive health care.
iii. 32% of interviewed female from both host community and refugee community received both Anti-natal Care (ANC) and Post Natal Care (PNC).
So, we can say that, 47% (average of result of three proxy indicator) of targeted refugee and host community report an improved environment for women and girls following the implementation of SRH prevention measures.
iv. 49% of women and girls reporting feeling safe following the implementation of GBV prevention measures
v. 63% respondents (male 21`% and female 42%) go to community leaders for seeking help when they face any form of violence both in their home and also outside of their home
Here, “56% of targeted refugee and host community report an improved environment for women and girls following the implementation of GBV prevention”
Considering the average result of above GBV and SRH indicators, we can say that, 51.5% of targeted refugee and host community reported an improved environment for women and girls on SRH and GBV prevention measures at the baseline of the project.
Indicator 2: # of people (m/f) accessing services and information on SRH services and GBV prevention and response
Indicator 3: % of refugees and host population who report satisfaction with GBV and SRH assistance
i. 70% respondents from refugee and host community reported full satisfaction with GBV assistance
ii. 87% female and 65% male from refugee and host community reported full satisfaction with SRH assistance. (Among them 67% female from refugee and 20% female from host community, 45% male from refugee community and 20% male from host community)
Indicator 4: % of staff members with improved knowledge on SHR and GBV
Inicator 5: 45% of men and boys who report rejecting intimate partner violence and domestic violence
80% of staff members with improved knowledge on SHR and GBV
Indicator 5: # of women and adolescent girls having received MHM kit
i. Most of the respondents (85%) use reusable clothes
ii. 90% respondents wash and use the cloth again
Read More...

Evaluación final Proyecto Alma Llanera I

La presente evaluación es elaborada con el objetivo de valorar la implementación del PROYECTO “ALMA LLANERA”, el cual ha sido ejecutado por CARE Perú.
Para el desarrollo del estudio se implementó una metodología mixta basada en la aplicación de técnicas e instrumentos de tipo cuantitativo y cualitativo. El ámbito geográfico del estudio de base comprende las zonas donde intervino el proyecto, las cuales comprende los departamentos de Tumbes, Piura, La Libertad, Lima y la provincia constitucional del Callao.
Las principales variables analizadas se corresponden con las características básicas del público objetivo (características personales de las beneficiarias, de sus hogares, acceso a servicios de protección y afectación por el COVID-19), la cobertura, la pertinencia del proyecto, la eficacia y el impacto del Proyecto en función a los cambios esperados de su estrategia de intervención (plasmados a través de sus indicadores de impacto y resultados).
Estas variables se analizaron en la población objetivo del proyecto. Los informantes que proporcionaron la información requerida para el estudio fueron principalmente la población migrante y refugiada atendida, trabajadores/as y promotores de salud, funcionarios/as públicos y privados de las entidades públicas locales y el equipo técnico del Proyecto.
En este grupo de informantes se aplicaron encuestas a población migrante y refugiada atendida por el Proyecto, encuestas a trabajadores/as y promotores de salud y se complementó con entrevistas a funcionarios públicos y privados de los Centros de Salud Mental (CSMC), ONG, Asociaciones de Migrantes/Refugiados y Promotores de la Integración. Para el recojo de información, se diseñó un total de 10 formatos de recojo de información primaria, los cuales fueron aplicados durante los meses de octubre y noviembre del 2021, con algunas limitaciones propias de una aplicación por teléfono (llamadas no contestadas, servicios suspendidos, números equivocados) y otras referentes a la disponibilidad del informante (rechazo directo, falta de tiempo).
Como resultado de lo anterior se presentan los siguientes hallazgos: Read More...

RAPPORT D’EVALUATION FINALE DU PROJET D’ASSISTANCE MULTISECTORIELLE AUX REFUGIES, RETOURNES ET AUX COMMUNAUTES HOTES DANS LE SUD DU TCHAD EN MATIERE DE SECURITE ALIMENTAIRE, NUTRITION, PROTECTION ET WASH DE GORE ET DE MOISSALA.

CARE International est l'une des principales organisations humanitaires internationales de lutte contre la pauvreté dans le monde. Elle est présente au Tchad depuis 1974 et intervient dans la zone de Biltine, MARO, GORE, MOISSALA et dans le LAC. Au Sud du Tchad, ses interventions visent principalement les populations réfugiées, les retournés tchadiens de la République Centrafricaine ainsi que les communautés locales les plus pauvres et vulnérables. Suite à l’afflux des nouveaux réfugiés centrafricains au sud du Tchad principalement dans le Département de la NYA-PENDE et du MANDOUL dû à la crise centrafricaine, CARE a obtenu l’appui de BPRM pour le financement du projet dénommé « Projet d’Assistance Multisectorielle aux Refugies, Retournes Et Aux Communautés Hotes Dans Le Sud Du Tchad En Matiere De Securite Alimentaire Et Nutrition, Protection Et Wash à GORE et de MOISSALA».
La mise en œuvre dudit projet BPRM a démarré en septembre 2019 et a ciblé 48158 bénéficiaires (réfugiés, retournés et communautés hôtes vulnérables). Les actions essentielles envers ces différents bénéficiaires s’articulent autour de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, accès à la protection et aux mécanismes Wash pour une amélioration du niveau de vie des populations cibles. Après,12 mois de mise en œuvre, une évaluation a été menée auprès des bénéficiaires de l’action pour évaluer les résultats et les effets induits du projet.
Read More...

Assistance en abris et protection contre les violences basées sur le genre aux ménages vulnérables parmi les nouveaux réfugiés et de la communauté hôte dans le Département de Bahr Sarah (Moissala) au Sud du Tchad

Présente au Tchad depuis 1974, CARE International est l’une des principales organisations internationales engagées dans la lutte contre la pauvreté et l’injustice sociale. Ses actions sont menées en faveur des populations les plus pauvres parmi lesquelles les communautés hôtes vulnérables, les réfugiés centrafricains et les retournés tchadiens de la RCA notamment dans les Provinces du Moyen Chari, du Logone Oriental et du Mandoul avec l’appui financier de ECHO, BPRM, START FUND, SAF-PAC, UNFPA, MOFA, UNHCR, etc. En effet, dans la zone de Moissala (Département Bar Sarah), le 21 février 2018, un afflux de nouveaux réfugiés en provenance de la RCA a encore été signalé et ce, dans une situation de vulnérabilité due à l’insuffisance des denrées alimentaires, des abris et d’ouvrages sanitaires et où les cas de violence sont récurrents. Ce qui a eu un impact significatif sur les moyens d'existence dans les villages d’accueil.
En réponse aux conséquences humanitaires de cette crise, CARE a obtenu l’appui financier de MOFA GERMANY pour la mise en œuvre du projet dénommé « Assistance en abris et protection contre les violences basées sur le genre aux ménages vulnérables parmi les nouveaux réfugiés et de la communauté hôte dans le Département de Bahr Sarah (Moissala) au Sud du Tchad ». Les besoins humanitaires pour lesquels le projet entend apporter sa contribution concerne trois secteurs majeurs à savoir les abris, les articles ménagers et la protection.
C’est dans ce cadre qu’il est prévu de réaliser cette évaluation finale interne afin de mesurer l’impact du projet, capitaliser les leçons apprises et formuler des recommandations pour l’amélioration des projets futurs.
Read More...

Projet : « L’Autonomisation des femmes et des jeunes dans le cadre du projet RESILAC/GENRE, financement DFID

Le projet « L’Autonomisation des femmes et des jeunes dans le cadre du Projet RESILAC» sous le financement DFID est une réponse aux besoins des populations déplacés et hôte de Bagassola, Nguelea 1 et 2, Bol afin de renforcer le genre. D’un coût total 561 000 €, il a été mis en œuvre pour une durée de 11 mois (juin 2019 – avril 2020). Il vise spécifiquement à renforcer le rôle et responsabilité de genre dans le cadre du projet RESILAC.
 Pertinences : Le projet a répondu aux attentes des bénéficiaires, il a contribué à modifier le regard sur le genre et a abordé la constructions sociales et des relations de pouvoir homme/femme, de la perception de leur place et rôle respectif au sein du ménage et de la communauté, le renforcement des mécanismes de prévention/protection et de prise en charge des violences basées sur le genre Formation en leadership pour les membres de groupements (AVEC, groupements de producteurs, groupes de femmes, etc.). Le projet a contribué à travers ses actions, au développement des Plans de développement Locaux. Il a été et reste novateur aujourd’hui dans la province.
 Impact : Le projet a permis de renforcer le cadre légal et institutionnel en matière de genre/VBG. En outre le projet a consolidé la synergie d’action entre les différents acteurs dans le cadre de la prévention et la prise en charge des cas de VBG. Dans le cadre de l’accès des victimes de VBG aux structures adéquates via la synergie d’action entre les acteurs humanitaires de la zone, l’on note aussi que le projet a contribué à la formation des acteurs et/ou les parties prenantes sur le VBG pour une meilleure offre de services et ou compréhension du thématique. Des stratégies de prévention et lutte contre les VBG ont été proposées et fournies aux bénéficiaires et aux services techniques déconcentrés de l’Etat dans la province. L’approche d’intervention des acteurs sur le système de remontée et de gestion de cas de VBG a été améliorée et l’évaluation note un début de changement. L’impact est positif sur les acteurs, notamment ceux des comités départements d’action (CDA) qui est une entité étatique composé des différents services déconcentrés de l’Etat dont le préfet préside les rencontres. Cette entité, veille sur les activités des acteurs humanitaires intervenants dans la zone, etc.

 Efficacité : L’appréciation de l’efficacité se basant sur l’atteinte des résultats à travers la comparaison des réalisations aux prévisions. Il ressort que les activités du Projet ont été réalisées avec un niveau d’efficacité très appréciable. En effet, au-delà de la pertinence de son approche et les résultats positifs obtenus par le projet, les témoignages des bénéficiaires et des acteurs impliqués dans la mise en œuvre corroborent cet état de fait.
Read More...

CARE RAPID GENDER ANALYSIS IN SYRIA: 11 years of crisis

”Life is mentally and physically exhausting. We can no longer go to hospitals because healthcare and medicines are so expensive. My children eat less. They no longer have milk because I had to sell my cows. We eat a lot less and we no longer eat vegetables because they are expensive” --- Woman living in a camp in Northeast Syria ---
* 90% of people live below the poverty line
* 12.4 million people are food insecure
* 50% of water systems DO NOT WORK Read More...

Analyse du genre, avec un focus en particulier sur les violences basées sur le genre: Diffa, Niger

La présente étude genre mettant un focus particulier sur les Violences Basées sur le Genre (VBG) s’inscrit dans la mise en œuvre du projet bilatéral MARTAWA ZUROMAYE au Niger et au Nigeria: “ visant à renforcer les efforts centrés sur les survivants et informer pour prévenir et répondre , aux Violences Basées sur le Genre (VBG), en particulier les Mutilations Génitales Féminines et ou l’Excision (MFG/E) et le mariage d’enfant et ou forcé (MEF) dans les communautés touchées par les conflits et l’extrémisme violent dans l’Est du Niger et le nord e du Nigeria».
L’étude a combiné la méthode quantitative, probabiliste auprès des ménages à celle non probabiliste et qualitative à travers les focus groupes et des entretiens auprès des informateurs clés (chef de villages et ou quartiers, leaders d’associations de femmes, et jeunes, leaders religieux, leaders d’associations de professionnels, services techniques impliqués dans la mise en œuvre de la Politique Nationale Genre du Niger, etc.). La combinaison de ces deux approches a permis de mesurer l’ampleur du phénomène et d’en déterminer des causes et conséquences sous-jacentes.
Les résultats de l’étude révèlent que le phénomène des VBG à l’instar de toutes les régions du Niger est une réalité dans la région de Diffa et particulièrement dans les six communes d’intervention du projet. La particularité de cette région est liée à la crise humanitaire en cours qui a aggravé certaines violences et fragiliser davantage les mécanismes de réponses existants.
Les réponses à la question qui porte sur les VBG montrent que la résolution de ces cas est plus du ressort des mécanismes communautaires traditionnels ou familiaux que du système de protection formel.
Read More...

Filter Evaluations

Clear all