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ETUDE DE BASE PROJET ESPOIR POUR ‘‘L’INSERTION SOCIO-ECONOMIQUE DES FEMMES/FILLES DES CAEF’’

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet ESPOIR pour l’Appui à l’initiation à l’entreprenariat et à la structuration des apprenantes des Centres d’Autonomisation des Femmes de Kaloum-Cameroun-Mamou exécuté par CARE et financé par l’Agence Belge de Développement-ENABEL et sera exécuté en partenariat avec AID, et la DGCAEF. S’il est évident que les résultats de l’étude serviront à mesurer l’impact du projet, il convient de rappeler que l’objectif de cette étude est de recueillir dans la zone du projet, des données fiables permettant de déterminer la situation de référence dans les communautés ciblées au démarrage du projet ESPOIR afin de pouvoir apprécier les changements produits au terme de sa mise en œuvre contractuelle.

Les apprenantes bénéficiaires directes des CAEF et leurs chefs de ménages, les populations (hommes et femmes) bénéficiaires indirects et les partenaires de mise en œuvre ont constitués les principales cibles de l’étude qui a été réalisée en avril 2022. L’étude a démarré avec la conception des outils de collecte, puis a suivi la formation des agents de collecte, y compris leurs superviseurs ; ensuite la collecte à proprement dire des données quantitatives et qualitatives dans les régions de Mamou et Conakry (Kaloum et Dixinn).

En termes d’approche méthodologique, la mission tire ses constats des entretiens approfondis individuels et de ménages, et auprès de plusieurs groupes de discussion au sein des communautés ciblées (des groupes hommes et femmes dont des groupes homogènes d’adultes et des jeunes) avec les différents partenaires ; en termes d’entretiens individuels et de ménages les enquêtes ont touché 195 personnes (dont 117 apprenantes et 96 chefs/cheffes de ménages).
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RAPPORT D’ANALYSE SITUATIONNELLE, CARTOGRAPHIE SOCIALE ET ANALYSE DU POVOIR SUR COVID-19 DANS LA ZONE DE SANTE DE KATWA

Une de composante de ce projet de prévention contre la propagation de la pandémie COVID-19 dans la zone de santé de Katwa, consiste à conduire une analyse situationnelle plus approfondie dans les aires de santé ciblées par le projet dans le but de pouvoir déterminer les connaissances, les perceptions, les attitudes et les pratiques des membres de la communauté y compris des partenaires étatiques vis de la pandémie elle-même et de ses mesures de prévention. Par conséquent, l’exercice consiste à ouvrir des débats sur la Covid-19 et d’autres épidémies, à faire prendre conscience du problème et à amorcer le dialogue entre les principales parties intéressées à différents niveaux pour des stratégies de lutte plus appropriées.
La réalisation de cet exercice a comporté quatre (4) moments clés à savoir :
1. Atelier d’analyse situationnelle, cartographie sociale et analyse du pouvoir avec les acteurs clés
2. Enrichissement et collecte des données de l’atelier à travers des Focus groups dans les 9 Aires de santé
3. La phase d’analyse, compilation et rédaction du rapport (première version) des données
4. Restitution, capitalisation des amendements et des résultats de l’analyse.
Ce rapport relate le cheminement méthodologique et les résultats synthèse des travaux réalisés, ils seront ensuite complétés lors de l’atelier de restitution par les résultats complets des focus groups réalisés au sein de la communauté bénéficiaire dans la ZS de Katwa. Read More...

At the last mile: Lessons from Vaccine Distributions in DR Congo

The Democratic Republic of the Congo (DRC) has one of the lowest COVID-19 vaccination rates in the world, with just 0.87% of people in DRC having received even one dose. While the country has received 8.2 million doses of COVID-19 vaccine, it has managed to administer 528,000 of them—just under 11% of vaccines available. In April of 2021, DRC became one of the first countries to return 1.3 million COVID-19 doses to COVAX because they could not deliver them to people before the vaccines expired.

The challenges that risked more than a million doses expiring are still in play for most of the country. In both January and February 2022, 114,705 vaccines expired in country because there was not enough investment in systems and health workers to deliver vaccines. To reach 70% of the population—62.7 million people—DRC will need to drastically scale up and accelerate COVID-19 vaccination.

CARE is working with 4 vaccination sites—2 in Butembo and 2 in Goma—to support with community mobilization in partnership with local leaders, health center operations, and training. With joint action and communication plans developed with chiefs, religious leaders, and local authorities, and additional equipment to protect health workers, those sites had vaccinated 1,132 people. In those 4 sites, we have also conducted several rounds of research and problem-solving using community dialogues between health workers and clients using the Community Scorecard, as well as the Social Analysis and Action tools, which provides the insights for this case study. The team has also supported local vaccination teams with IT infrastructure, personnel costs, and creating locally adapted COVID-19 communications plans.

Version Francaise
La République démocratique du Congo (RDC) possède un des taux de vaccination les plus bas dans le monde avec la lutte contre COVID-19. Seulement 0,87% des personnes en RDC ont reçu même une seule dose du vaccin. Alors que le pays a reçu 8,2 millions de doses de vaccin contre la COVID-19, il n’a réussi qu’à en administrer 881,204, soit un peu moins de 11% des vaccins disponibles administrés. En avril 2021, la RDC est devenue l’un des premiers pays à restituer 1,3 million de doses de COVID-19 à COVAX parce qu’elle ne pouvait pas les administrer aux personnes avant l’expiration des vaccins.

Les défis qui risquaient d’expirer plus d’un million de doses sont toujours en jeu pour la majeure partie du pays. En janvier et février, 114,705 doses ont expiré dans le pays parce qu’il n’y avait pas assez d’investissements dans les systèmes et les agents de santé pour livrer des vaccins. Pour atteindre 70 % de la population, soit 62,7 millions de personnes, la RDC devra considérablement intensifier et accélérer la vaccination contre la COVID-19.

CARE travaille avec 4 sites de vaccination – 2 à Butembo et 2 à Goma – pour soutenir la mobilisation communautaire en partenariat avec les leaders et structures locaux, les opérations des centres de santé et la formation. Ces sites avaient vacciné 1 132 personnes. Dans ces 4 sites, nous avons également mené plusieurs séries de recherches et de résolution de problèmes à travers des dialogues communautaires entre les prestataires des services et les clients avec la Carte Communautaire et l’analyse et l’action sociale, à l’aide de la carte de pointage communautaire, qui fournit les informations nécessaires à cette étude de cas. On a aussi appuyé les missions de supervisions avec l’infrastructure pour la connexion internet, la motivation des prestataires, et l’élaboration des plans de communication adaptes aux contextes.
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EVALUATION FINALE DU PROJET COOPERER II – APPROCHE INTERCOMMUNALE POUR UNE STABILISATION TERRITORIALE A L’EXTREME-NORD CAMEROUN : AXE KAELE – TOULOUM – YAGOUA RAPPORT FINALE

Malgré son potentiel économique et naturel indéniable, le Cameroun affiche un taux de pauvreté élevé qui décroit très faiblement (40,2% en 2001 ; 39,9% en 2007 et 37,5% en 2014). Dans le souci d’apporter sa contribution à la stabilité de la région de l’Extrême-Nord meurtrie par des crises multiformes, CARE International à travers son programme Résilience et inclusion des jeunes et des femmes, a développé l’initiative « Communes et Organisation de la société Civile Performantes pour des populations Engagées et Résilientes - COOPERER II », mise en œuvre dans les communes de Touloum, Yagoua et Kaélé de la région de l’Extrême-Nord. Le projet a couvert la période s’étendant d’avril 2019 à juin 2020, avec comme objectif global de contribuer à l’accès durable des femmes et des jeunes touchés par les effets de la crise sécuritaire à des opportunités agro-pastorales, sociales et économiques stables afin
de renforcer leur résilience face aux aléas environnementaux et climatiques Read More...

COOPERER III Relèvement et renforcement Financier des populations vulnérables affectées par la COVID 19 RAPPORT DE L’ÉTUDE DE BASE

CARE International au Cameroun a obtenu à travers CARE France un soutien financier du Centre de Crise et de Soutien (CDCS) du Ministère français de l'Europe et des Affaires Etrangères, pour implémenter le projet : « Relèvement et renforcement Financier des populations vulnérables affectées par la Covid-19 », en abrégé « COOPERER III » ou encore « ResCOV-19 », sur le corridor Kaélé-Touloum-Yagoua dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, sur la période du 1er Avril 2021 au 31 Mars 2022. S’inscrivant dans la continuité de ses actions entrepris à travers les projets COOPERER I et COOPERER II dans ces localités (Kaélé, Touloum et Yagoua), CARE se propose de poursuivre le soutien de la résilience économique et de protéger les moyens de subsistance des femmes et des jeunes touchés directement ou indirectement par la Covid-19, en valorisant les acquis des précédents projets.
L’action de CARE Cameroun dans ces Communes est de : « Contribuer à l’accès aux services sociaux de base en matière d’accès à l’eau et aux opportunités économiques des femmes et des jeunes touchés par la pandémie de la COVID-19 dans la Région de l’Extrême-Nord du Cameroun, Axe Kaélé-Touloum-Yagoua ». De manière spécifique il sera question de : (1) Renforcer et sensibiliser le personnel des communes et les communautés sur la protection Covid et la gouvernance autour des infrastructures sociales de base (point d’eau, hygiène), dans les communes de Kaélé, Touloum et de Yagoua, (2) Améliorer l’accès des femmes et les jeunes dans les zones Kaélé, Touloum et Yagoua, aux opportunités économiques via une approche de sensibilisation et développement économique.
Les principales recommandations issues de cette étude vont dans le sens de :
▪ Poursuivre la sensibilisation des CGPE sur l’importance de leur adhésion à la micro-assurance ;
▪ Organiser un recyclage/formation des membres des CGPE et de la micro-assurance sur leurs rôles et responsabilités ;
▪ Accompagner les bureaux de micro-assurance à l’élaboration des statuts et règlements intérieurs (pour celles qui n’en disposent pas) ;
▪ Définir clairement les responsabilités des communes vis-à-vis de la micro-assurances des forages ;
▪ Faire un plaidoyer auprès de l’exécutif municipal pour qu’ils apportent un appui au fonctionnement de la micro-assurance notamment en ce qui concerne l’acquisition d’un bureau ;
▪ Renforcer la dynamique associative à travers la redynamisation/création des réseaux d’AVEC fortes et interconnectées ;
▪ Poursuivre le processus d’autonomisation des femmes via le renforcement des capacités en matière de leadership, d’entrepreneuriat y compris le pouvoir de négociation. Read More...

Post Distribution Monitoring/Evaluation finale du projet « COVID-19 : Prévention, protection et relèvement économique »

Les premiers cas de COVID-19 ont été enregistrés au Cameroun en début mars 2020. Au 18 avril 2020 le Cameroun est le 2e pays le plus touché en Afrique subsaharienne et le premier pays de la CEMAC avec 7860 cas confirmés au 08 juin 20201. Afin de limiter la propagation du virus COVID19, le gouvernement a mis en place des mesures de prévention strictes, dont la suspension des
vols commerciaux, la fermeture des frontières, la fermeture des écoles, la fermeture dès 18h des bars, restaurants et lieux de loisirs, l’interdiction de rassemblements de plus de 50 personnes, ou encore l’obligation du port du masque en public à partir du 13 avril 2020.
Pour apporter sa contribution à cet effort de solidarité, CARE International au Cameroun, a mis en œuvre le « Projet COVID-19 : Prévention, protection et relèvement économique » dans le District de santé de Biyem-Assi (Yaoundé) de juin à septembre 2020 en ciblant spécifiquement 150 femmes et filles IDPs et TS. Mis en œuvre en collaboration avec Horizons Femmes, ce projet a fait l’objet d’une évaluation finale interne afin de mesurer et apprécier les changements (éventuels) dus à l’intervention du projet sur les bénéficiaires par rapport à la période concernée.
En ce qui concerne la qualité de l’intervention, l’évaluation établit : (i) la pertinence du projet qui est aligné sur les besoins prioritaires des cibles, les objectifs de développement durable et les politiques nationales, y compris les stratégies de réponse face au COVID-19 ; (ii) une efficacité et une efficience satisfaisantes, les activités réalisées ayant permis d’atteindre les objectifs visés à des coûts et des délais raisonnables ; (iii) une pérennité envisagée, malgré la courte durée du projet, notamment par la continuité de certaines activités dans le cadre du projet CHAMP ; une prise en compte du genre acceptable, ce qui a permis d’adresser les besoins différenciés à chaque groupe ciblé par le projet.
Les recommandations formulées vont dans le sens de : (i) élargir l’intervention dans d’autres zones accueillant la même cible ; (ii) clarifier au lancement du projet les différents niveaux de diffusion de l’information ainsi que le type d’information à communiquer ; (iii) déployer le transfert monétaire inconditionnel dans davantage de projets du programme de redressement et relèvement post-crise ; (iv) accompagner les bénéficiaires ayant développé/redynamisé des AGR à la maturation de leurs activités ; (v) penser à une composante qui permettent aux IDPs qui le souhaitent de retourner vers leurs localités d’origine dans la mesure ou la situation sécuritaire évoluerait dans le sens de l’apaisement ; (vi) revoir la stratégie de sensibilisation sur la Hotline en insistant sur la signification du terme « Hotline » ou trouvant une appellation plus accrocheuse ; (vii) conserver la dynamique du code unique et l’implication des bénéficiaires dans les différentes étapes du projet pour une meilleure redevabilité. Read More...

EVALUATION A MI-PARCOURS DU PROJET « PROSPER I »

Le projet évalué a pour objectif de contribuer au développement durable des communautés productrices de cacao, à travers une approche communautaire, qui repose sur trois piliers essentiels à savoir : i) le renforcement des capacités locales de développement et la mise en place/ œuvre des Plans d’Action Communautaire (PAC) ; ii) la diversification des revenus et iii) la nutrition et l’assainissement du cadre de vie. Pour atteindre ces objectifs, la stratégie élaborée repose sur les trois piliers du projet qui sont : Le processus de planification communautaire a démarré avec les Diagnostics participatifs (DP) qui ont pris en compte la priorisation des actions de développement dans les communautés participantes. Les DP ont abouti à la mise en place des Comités de développement communautaire (CDCOM) qui se sont chargés, avec l'appui de l'équipe projet, d'élaborer les Plans d'Action Communautaire (PAC). Les comités sont composés de quinze (15) membres dont l’organe de gestion (président, secrétaire en charge du suivi évaluation, trésorier). Les autres membres ont en charge les principales thématiques du projet à savoir la nutrition et l’hygiène, la diversification culturale, la promotion du genre, les AVEC (Associations Villageoises d’Epargne et de Crédit).
Les CDCOM et les AVEC sont des canaux de renforcement de capacités des membres des communautés afin de contribuer ainsi au développement de leurs communautés respectives. Les bénéficiaires qui sont les membres de la communauté œuvrent pour leur autonomisation (sociale et économique) ainsi que pour le développement de leur localité. Ils sont composés d’hommes, de femmes, de jeunes hommes et de jeunes femmes. Les activités avec le CDCOM se résument en des formations sur la conduite de réunion, la gestion pacifique et la prévention des conflits, la mobilisation des ressources, la mobilisation communautaire, la mise en œuvre de leur plan d’action communautaire.
Cette évaluation a deux objectifs principaux : i) analyser les progrès réalisés par le projet en rapport avec ses objectifs et résultats cibles et ii) identifier les effets émergeant des activités du projet qui ont contribué positivement ou négativement aux conditions de vie des communautés productrices de cacao.
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Projet Cargill: ‹‹PROSPER: Thriving Cocoa Communities›› ETUDES DE BASE SUR LA SECURITE ALIMENTAIRE ET DES MOYENS DE SUBSISTANCE DES MENAGES, L’AUTONOMISATION DE LA FEMME, LA NUTRITION ET L’HYGIENE

Le présent document est le fruit de la consultation relative à l’Enquête de base du projet PROSPER mis en œuvre par CARE International Côte d’Ivoire dans 10 communautés sous le financement de CARGILL.
Le projet vise à contribuer au développement durable de dix(10) communautés productrices de cacao, à travers une approche communautaire, qui repose sur quatre (04) piliers essentiels à savoir : (i) le renforcement des capacités de développement local, (ii) la mise en œuvre de Plan de développement Communautaire ; (iii) la diversification des revenus et (iv) la nutrition et assainissement du cadre de vie.
Cette initiative est déroulée, en étroite collaboration, avec neuf (09) coopératives partenaires commerciaux de Cargill WA à savoir : COASI (Soubré), COOPAAPROMAN (Agnibilekro), CPB (Gagnoa), CPSL (Sassandra), ETC (Taabo), SOCABB (Divo), SOCEDA (San Pedro), SOCOOPENHA (Tabou) et SOUHONTA-KAKO (Grand-Bereby).
Avant la mise en œuvre de ce projet, il est nécessaire de disposer de données de base sur la situation actuelle des ménages dans les communautés sélectionnées avant l’intervention du projet afin d’en évaluer la progression et l’efficacité avant et après la mise en œuvre.
L’objectif principal de l'enquête de base est de déterminer la situation actuelle des ménages dans les communautés sélectionnées avant l'intervention du projet afin que puissent être mesurés les changements intervenus après trois (03) années de mise en œuvre, en utilisant la même approche. L'impact du projet doit conserver la spécificité du contexte et des significations culturelles du changement de comportement des femmes et des hommes.
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RAPPORT D’EVALUATION FINALE DU PROJET D’ASSISTANCE MULTISECTORIELLE AUX REFUGIES, RETOURNES ET AUX COMMUNAUTES HOTES DANS LE SUD DU TCHAD EN MATIERE DE SECURITE ALIMENTAIRE, NUTRITION, PROTECTION ET WASH DE GORE ET DE MOISSALA.

CARE International est l'une des principales organisations humanitaires internationales de lutte contre la pauvreté dans le monde. Elle est présente au Tchad depuis 1974 et intervient dans la zone de Biltine, MARO, GORE, MOISSALA et dans le LAC. Au Sud du Tchad, ses interventions visent principalement les populations réfugiées, les retournés tchadiens de la République Centrafricaine ainsi que les communautés locales les plus pauvres et vulnérables. Suite à l’afflux des nouveaux réfugiés centrafricains au sud du Tchad principalement dans le Département de la NYA-PENDE et du MANDOUL dû à la crise centrafricaine, CARE a obtenu l’appui de BPRM pour le financement du projet dénommé « Projet d’Assistance Multisectorielle aux Refugies, Retournes Et Aux Communautés Hotes Dans Le Sud Du Tchad En Matiere De Securite Alimentaire Et Nutrition, Protection Et Wash à GORE et de MOISSALA».
La mise en œuvre dudit projet BPRM a démarré en septembre 2019 et a ciblé 48158 bénéficiaires (réfugiés, retournés et communautés hôtes vulnérables). Les actions essentielles envers ces différents bénéficiaires s’articulent autour de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, accès à la protection et aux mécanismes Wash pour une amélioration du niveau de vie des populations cibles. Après,12 mois de mise en œuvre, une évaluation a été menée auprès des bénéficiaires de l’action pour évaluer les résultats et les effets induits du projet.
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Assistance en abris et protection contre les violences basées sur le genre aux ménages vulnérables parmi les nouveaux réfugiés et de la communauté hôte dans le Département de Bahr Sarah (Moissala) au Sud du Tchad

Présente au Tchad depuis 1974, CARE International est l’une des principales organisations internationales engagées dans la lutte contre la pauvreté et l’injustice sociale. Ses actions sont menées en faveur des populations les plus pauvres parmi lesquelles les communautés hôtes vulnérables, les réfugiés centrafricains et les retournés tchadiens de la RCA notamment dans les Provinces du Moyen Chari, du Logone Oriental et du Mandoul avec l’appui financier de ECHO, BPRM, START FUND, SAF-PAC, UNFPA, MOFA, UNHCR, etc. En effet, dans la zone de Moissala (Département Bar Sarah), le 21 février 2018, un afflux de nouveaux réfugiés en provenance de la RCA a encore été signalé et ce, dans une situation de vulnérabilité due à l’insuffisance des denrées alimentaires, des abris et d’ouvrages sanitaires et où les cas de violence sont récurrents. Ce qui a eu un impact significatif sur les moyens d'existence dans les villages d’accueil.
En réponse aux conséquences humanitaires de cette crise, CARE a obtenu l’appui financier de MOFA GERMANY pour la mise en œuvre du projet dénommé « Assistance en abris et protection contre les violences basées sur le genre aux ménages vulnérables parmi les nouveaux réfugiés et de la communauté hôte dans le Département de Bahr Sarah (Moissala) au Sud du Tchad ». Les besoins humanitaires pour lesquels le projet entend apporter sa contribution concerne trois secteurs majeurs à savoir les abris, les articles ménagers et la protection.
C’est dans ce cadre qu’il est prévu de réaliser cette évaluation finale interne afin de mesurer l’impact du projet, capitaliser les leçons apprises et formuler des recommandations pour l’amélioration des projets futurs.
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